Risques et limites

 Les rayons X représentent l'une des plus grandes découvertes de la science depuis 100 ans. Néanmoins, un risque principal à l'utilisation des rayons X reste le rayonnement ionisant. C'est au XIXème siècle que l'on découvre les dangers de ce rayonnement. Ces radiations émises sont capables de provoquer des cancers ainsi que des leucémies lorsqu'il y a sur-dose. Il existe cependant un seuil pour la pratique médicale, celui-ci est de 100 mSv ( Sievert (Sv) ). Au dessous de ce seuil, les risques de radiations sont indétectables; lorsque l'on dépasse les 100 mSv, les radiations altèrent les molécules de l'ADN empêchant leur renouvellement qui est essentiel à l'être humain.

Tout dépend donc de la dose de radiation. Les éléments passés n'en démentent pas, Hiroshima et Tchernobyl confirment les risques que présentent des radiations. les rayons X n’en demeurent pas moins un incontournable moyen de dépistage d’une grande variété de maladies. Autrement dit, les rayons X sauvent plus de vie qu’ils n’en prennent. Les rayons X comptent pour 14 % du total des radiations auxquelles les populations sont généralement soumises, ce qui est en fait la principale source d’exposition créée par l’homme. Or, l’effet de ces radiations est cumulatif sur les organismes vivants : plus on est exposé au cours de sa vie, plus le risque d’être atteint d’un cancer augmente.

On peux alors se demander le devenir des médecins radiologues qui travaillent, sous couvert de protections, au contact de ces radiations. Avant les années 1950, les médecins travaillant avec des rayons x ont accumulées de fortes doses de radiations et ont développé des cancers ou des leucémies.

Afin d'éviter la sur-exposition, les médecins maîtrisent les doses et mesurent les risques. Si ceux ci ne reçoivent pas une dose supérieure à 100 mSv tous les cinq ans, ils ne courent aucun risque. Pour mesurer cela, tout le personnel médical au contact des rayonnements X utilise un appareil de mesure mensuel ou journalier. Ils appliquent des règles de sécurité nécessaires (tenue de protection et salle plombée).

 

Il existe une norme de radioprotection comprenant trois catégories:  

  • Catégorie A: Personnes directement affectées à des travaux sous rayonnements ionisants.(Dose moyenne annuelle à 20 mSv/an).
  • Catégorie B: Personnes non directement affectées à des rayonnements ionisants
  • Catégorie C: Le reste de la population.
Il faut savoir que la radioactivité est partout présente autour de nous (dans l'alimentation, la terre, l'eau...) et que les rayonnements médicaux ne représentent qu'une très faible partie de ces derniers. Pour découvrir des exemples de radioactivité, lancez l'animation ci-dessous en cliquant sur "suite" dans le coin inférieur droit.

NB: Le Becquerel (Bq) représente l'activité d'un morceau de matière. On l'utilise aussi pour mesurer la radioactivité.

La radioactivité a des effets plus ou moins nocifs sur notre organisme mais:

  • Aucune dose n'est sans risque
  • Si la dose est réduite de moitié, le risque est réduit de moitié
  • Le fractionnement de la dose permet la réparation cellulaire et limite les lésions.
La radioactivité réagit directement sur les cellules de notre corps. Il existe plusieurs cas de figure après une irradiation:

Pour les patients, les médecins appliquent la radioprotection.

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